Secteur tertiaire : 2026, l’année du virage énergétique ?

Le contexte a changé

Pendant longtemps, le Décret Tertiaire occupait le haut de l’affiche.
Mais en 2026, c’est tout l’environnement réglementaire du secteur tertiaire qui évolue — en profondeur.

📌 Entre textes obligatoires et signaux faibles qui deviendront incontournables demain, voici ce que tout acteur du tertiaire doit surveiller dès maintenant.

1. Décret Tertiaire : l’après-déclaration commence maintenant

Les premiers bilans 2024 sont faits.
Les erreurs de saisie ont (à peu près) été nettoyées.
Mais maintenant, le régulateur attend des preuves d’action.

🎯 2026 = l’année où :

  • Les premiers objectifs intermédiaires seront analysés

  • Les contrôles commencent à se structurer

  • Les écarts non justifiés deviendront risqués

👉 Et comme vu dans notre article sur la modulation, il ne suffira pas de dire « on n’a pas pu ». Il faudra prouver.

2. Décret BACS : l’autre texte obligatoire qu’on oublie trop souvent

Moins médiatisé que le Décret Tertiaire, le Décret BACS (Building Automation & Control Systems) impose :

  • L’installation de systèmes d’automatisation et de contrôle pour tous les bâtiments tertiaires équipés de systèmes CVC > 290 kW

  • Une échéance : 1er janvier 2025 pour être conforme

  • Une extension aux bâtiments dès 70 kW en 2027

⚠️ Spoiler : beaucoup de patrimoines sont encore hors des clous.

💡 Conseil : centraliser les consignes GTB / GTC et tracer les actions dans une logique de SME automatisé.

3. RE2020, LOM, APER : les lois qui dessinent l’après-2026

Même si certaines ne vous concernent pas directement aujourd’hui, elles conditionnent les standards de demain.

  • RE2020 : impact carbone du bâtiment, même en exploitation (notamment si extension ou rénovation lourde)

  • LOM (Loi Mobilité) : pré-équipement obligatoire pour la recharge électrique dans les parkings tertiaires

  • APER (Accélération des Énergies Renouvelables) : intégration de solaire dans certaines zones + obligation d’étude

📌 Conclusion : la neutralité carbone ne passera pas par un seul texte, mais par une combinaison.

4. Fiche CEE “Rénovation globale tertiaire” : la bonne surprise à exploiter

Une nouvelle fiche CEE dédiée à la rénovation globale en secteur tertiaire est en discussion (calée sur le modèle résidentiel).

Pourquoi c’est intéressant :

  • Valorisation des travaux en bouquet

  • Bonus sur les performances énergétiques atteintes

  • Compatible avec les actions du décret tertiaire

🎯 Pour ceux qui hésitaient encore à lancer des projets en 2026 : c’est un levier de financement concret à anticiper.

5. Internaliser ou externaliser : le vrai débat en 2026

Ce n’est plus une question de moyens, mais de temps, compétence, pilotage.

💡 En pratique :

  • Un energy manager à temps plein sur chaque bâtiment ? Peu réaliste

  • Une direction technique noyée sous les déclarations ? Fréquent

  • Une régie énergie armée de tableurs ? Périlleux

👉 Structurer un pilotage centralisé, automatisé, interopérable, c’est la vraie réponse.

Et c’est précisément ce que permet une plateforme comme ECO, conçue pour accompagner les transitions sans tout réinventer.

En résumé

📍2026 n’est pas juste une année de “suivi”. C’est une année de repositionnement stratégique.

  • On quitte le déclaratif pour l’opérationnel

  • On sort du décret pour aborder un écosystème de contraintes

  • On passe du projet isolé à une vision patrimoniale cohérente

Vous voulez faire de 2026 une année utile ?

Avec la plateforme ECO, vous pouvez :

  • Suivre vos obligations multi-réglementaires (Tertiaire, BACS, LOM…)

  • Prioriser vos actions sur données consolidées

  • Piloter, tracer, automatiser — sans perdre la main

➡️ Découvrez comment structurer votre trajectoire réglementaire :
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