Plateforme logicielle dédiée à l’intelligence énergétique, Energisme fait maintenant partie intégrante du groupe d’acteurs de la branche énergétique de l’Institut Français pour la Performance du Bâtiment (IFPEB). L’IFPEB regroupe des acteurs économiques impliqués dans la mise en œuvre d’une meilleure « connaissance opérationnelle » des bâtiments, pour parvenir à une transition énergétique réussie. Les activités de l’IFPEB, qui agit en tant que consultance, se divisent en 4 grandes thématiques dont l’énergie.

Contrôler ses consommations d’énergie passe par la connaissance et le suivi des dépenses de son parc immobilier

L’IFPEB et l’Observatoire de l’Immobilier Durable sont les secrétaires techniques de la Charte Tertiaire lancée par le Plan Bâtiment Durable. Les signataires, libres de fixer leurs propres objectifs sur une partie ou sur l’entièreté de leur parc, doivent désormais se pencher sur la performance environnementale de leurs actifs et réduire leur empreinte carbone.

D’après Cédric Borel, directeur de l’IFPEB, « l’ensemble des signataires avec des très grands parcs, 3 ans après leur engagement sur l’efficacité énergétique, n’avaient pas ou avaient des difficultés de suivi de leur consommation ». Or, savoir précisément ce que chaque site consomme est capital : « Tant qu’on a pas cette image énergétique, on ne sait pas vers où on veut aller, ni avec quels moyens financiers et humains » poursuit Cédric Borel.

Les états-majors doivent prendre la route de l’efficacité énergétique en s’appuyant des nouvelles technologies

Une enquête récente de l’Insee réalisée auprès de 1100 entreprises[1] montre par ailleurs que l’implication en matière d’efficacité énergétique est inchangée depuis 5 ans. En effet, seulement un tiers des entreprises interrogées déclarent agir en faveur d’une meilleure efficacité énergétique et/ou de la baisse de leur empreinte carbone. Un frein qui pourrait s’expliquer par le fait que les premières solutions déployées pour améliorer la performance énergétique consistent souvent en de travaux lourds et coûteux.

« Les états-majors doivent se mettre en route sur l’efficacité énergétique, décider d’avoir des indicateurs de suivi de leur efficacité énergétique et un plan de progrès global de l’entreprise dans l’ensemble de ces installations et des bâtiments » explique Cédric Borel.

Dans cette optique, « les nouvelles technologies ont un rôle fondamental à jouer pour poser la première brique de l’efficacité énergétique qui est d’avoir de la mesure simple, facile, accessible, qui permette à l’ensemble de la chaîne de valeurs de bien travailler son métier » souligne-t-il.

Les nouvelles technologies permettent en effet de mesurer les données d’énergie de manière fiable et précise. La mesure n’est pas un substitut à la rénovation énergétique, mais elle permet d’accompagner les actions, de les piloter et également de les rationnaliser en commençant notamment par mettre en place des actions simples (réglage d’équipement, coupure des centrales de traitement d’air en heures creuses, etc) et de vérifier les résultats obtenus avant d’engager des travaux d’envergure. La mesure permet également de calculer un retour sur investissement après une rénovation. Parmi ces solutions, « Energisme allie l’intelligence et la simplicité nécessaires pour le marché » pour collecter et suivre tout type de données d’énergie, conclut Cédric Borel.

[1] https://www.insee.fr/fr/statistiques/3197097